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07/07/2005

Discrimination: emploi, logement

Wed, 6 Jul 2005 01:02:21 -0700 (PDT)
From: "Carmen Lopez" Add to Address Book
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Subject: Discrimination en France/Article Metro/Question
To: metrocourrier@yahoo.fr
CC: (...)
Bonjour,

J'avoue que ce qui me touche le plus en France est lorsqu'elle prend le temps de réfléchir sur elle-même avec un esprit critique authentique. Je le ressens comme un baume sur mes blessures d'étrangère (en situation très régulière). Aussi, ai-je été presque émue en entendant plusieurs fois comment elle s'était proposé de faire de la modestie une vertue plus que nécessaire lors de la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques!

Dans votre article publié dans le Métro d'aujourd'hui, le 6 Juillet, dans la page Tribune, "Discriminations: mais que fait la police?", j'ai relevé quelques abréviations que je ne connaissais pas. Je vous saurais gré de me confirmer si je les ai correctement déchiffrées: BBR c'est bien la consigne pour Bleu Blanc Rouge, mais j'hésite pour PR4 (PE signifiant pas d'étrangers, selon des indices de 2 à 4): est-ce que cela signifie pas de résidents? Et l'indice 4, c'est mieux que l'indice 2, sur cette échelle de valeur? (par exemple, je suis Roumaine).

Je vous remercie par avance pour votre réponse,

Carmen Serghie Lopez
(...) 06000 Nice
http://elargissement-ro.hautetfort.com
serghie_carmen@yahoo.com



13/06/2005

Article dans "Le Monde"/Entreprendre

Sat, 21 May 2005 05:28:40 -0700 (PDT)
From: "Carmen Lopez" Add to Address Book
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Subject: "Le Monde" en ligne/Vos articles: sur le RMI et sur ...Nice/Entreprendre/Europe
To: courrier-des-lecteurs@lemonde.fr
CC: (...)

Bonjour,

Très émouvants, les exemples de ces deux femmes aux RMI, que "la force intérieure" mais surtout des dispositifs administratifs sachant être à l'écoute ont fait sortir de la spirale!

Je parle de l'article "Les miraculées du RMI" (rubrique Horizons) signé Dominique Le Guilledoux, paru dans l'édition du 21/05. Je connais parfaitement ce type de parcours en France, mais également les dispositifs en question -je devrais peut-être préciser, ceux du Département des Alpes-Maritimes, puisque j'habite Nice.
Personnellement, je n'ai pas eu la même chance que les deux miraculées en question: en 2002, la même ADIE, celle qui est censée donner un coup de pouce à l'initiative d'entreprendre, m'a refusé le modique prêt de 3000E pour créer une petite boutique de traductions externes (j'avais même l'appel d'offre du Secrétariat de la Commission Européenne, j'avais réuni la somme représentant mon apport financier, j'avais mis au point le dossier avec la Boutique de gestion qui était habilitée par le dispositif ACCRE du Département du Travail 06 et dont l'ADIE exigeait l'accord...).
Mais c'est peut-être l'ADIE de ce Département qui est allergique aux projets ayant trait à l'Europe. J'étais arrivée à réduire mon projet initial motivé par l'Elargissement -réaliser un Centre de formation en Management et NTIC entre la France et la Roumanie- à une formule qui correspondait aux critères de financement, quelque chose de bien modeste et que je pouvais démarrer sans aucun problème. Ils ont motivé qu'ils avaient voulu m'épargner un endettement supplémentaire et donc, je suis retournée à la case de départ, au RMI, aux CES, etc., c'était sans doute plus sûr, dans leur opinion, j'étais plus protégée...A ce jour, mon insertion continue allègrement.

J'ai trouvé opportun de vous signaler cela, surtout après avoir lu également les deux articles parus dans votre édition du 20/05, "Jacques de Nice", signés Gérard Davet. Ils m'ont amusée...

Bien cordialement,

Carmen Serghie Lopez
(...)
06000 Nice
http://elargissement-ro.hautetfort.com
serghie_carmen@yahoo.com


06/04/2005

Emploi en France

From: "HUSARD Karine" Madame Les conditions de mise en place du contrat d'avenir sont en cours d'élaboration . Suite à votre CES vous pourrez prendre contact avec le conseiller RMI de l'ANPE NICE CENTRE Rue OSCAR II . Celui-ci examinera avec vous les différentes possibilités afin de vous aider dans votre insertion professionnelle. Veuillez agréer Madame mes salutations distinguées . ----------Message d'origine----- De: Carmen Lopez [mailto:serghie_carmen@yahoo.com] Date: mardi 5 avril 2005 15:44 À: cg06@cg06.fr; dile@cg06.fr; dg.interventions@anpe.fr; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr; folamnice@aol.com; folamnice@wanadoo.fr; ecole.0061233H@ac-nice.fr Cc: (....) Objet: Lettre CG06/Emploi en France//Elargissement-Ro A Madame Catherine Grimaldi DILE 06/Conseil Général des Alpes-Maritimes Madame, En référence à votre réponse du 12 Janvier 2005 à la lettre que j'ai adressée au Président du Conseil Général au sujet de mon projet de Centre de formation France-Roumanie, et aussi parce que vous représentez l'administration censée suivre mon insertion (intégration) professionnelle en France, permettez-moi de vous apporter quelques précisions que j'estime nécessaires dans l'évaluation de mon dossier. Ainsi que vous êtes au courant, mon deuxième Contrat Emploi Solidarité prend fin le 30 Avril prochain. Malgré mes assidues recherches d'emploi, je n'ai rien trouvé d'autre que des CES, contrat auquel, d'ailleurs je n'ai plus droit après l'avoir déjà renouvelé (six mois + six mois). Or, il est évident que je souhaite éviter une période de chômage, d'autant plus que ma situation personnelle est particulière: femme seule et en surendettement, ce dont la Commission Locale d'Insertion est parfaitement informée. Ce moratoire m'a été accordé pour 18 mois, à condition que je retrouve un emploi me permettant de continuer le remboursement de mes créanciers (à hauteur de 400Euros par mois). Je vous ferais remarquer que je ne parle plus d'un emploi qui soit conforme à mes qualifications, car après des années de non reconnaissance professionnelle en France, cela serait vraiment inutile. Dans un pays qui est tout sauf humble, j'ai appris l'humilité à travers l'insertion plus qu'à travers toutes les études théologiques ou philosophiques que j'ai dû lire pour rédiger ma Thèse (de Doctorat français). Tout comme il serait inutile et presque indécent de reformuler auprès des administrations françaises la demande de soutien pour mon projet d'intérêt européen, celui que vous avez jugé d'ambitieux. Je ne le ferai donc plus. L'impression de rejet que j'ai pu ressentir lors de mes inlassables démarches se trouve aujourd'hui confirmée par le poids du "non" au référendum. Néanmoins, je n'abandonne nullement l'idée d'installer à Nice un Centre de formation en Management et NTIC au bénéfice des cadres roumains, j'y parviendrai sûrement, en trouvant en fin de compte l'appui qu'il me faudrait. En revanche, j'aimerais savoir si je pourrais bénéficier au moins d'un Contrat d'avenir -ce type de contrat qui semble adoucir la précarité du CES qu'il remplace (800 euros pour 26H/mois)-, et qui vient de recevoir le feu vert de la part de Monsieur le Ministre Jean-Louis Borloo, Ministre de l'Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale. Mon actuel employeur, La Ligue de l'Enseignement 06 m'a dispensé une formation de plus de 200 heures sur une année pour le poste d'animatrice en BCD (bibliothèque centre de documentation). Mon lieu de travail est l'Ecole des Genêts, Chemin de la Costière, Nice. J'ai suivi tous les modules de cette formation consciencieusement, sans avoir une seule absence, et cela dans mon style stakhanoviste, héritage de la discipline de travail acquise à l'Est, en Roumanie. J'ai eu aussi la chance d'être dans une bonne école, ce qui a rendu mon travail agréable, non seulement utile: j'ai surtout revécu pendant une année, dans un milieu familier, l'enseignement, à côté d'une équipe de cinq enseignants enthousiastes, de vrais collègues, ce qui a été moralement réconfortant, après si longtemps. Je me demande également s'il serait possible de bénéficier de ce nouveau type de contrat tout en restant chez le même employeur, mais sur un poste différent, par exemple. Mon statut de résidente ne m'autorise pas l'accès aux positions dans la fonction publique (je me réfère aux emplois liés à la documentation et l'information, ce qui est plutôt mon profil). Je ne peux donc que me rapprocher du milieu associatif, tel que mon actuel employeur. Dans l'espoir que ces précisions vous seront utiles dans l'examen de mon dossier, et en vous rappelant, par ailleurs que je suis censée renouveler mon sempiternel Contrat d'insertion auprès du Conseil Général des Alpes-Maritimes avant la fin de ce mois-ci, je vous prie d'agréer, Madame, l'__expression de mes salutations distinguées. Carmen Serghie Lopez

22/03/2005

Lettre au Président de la CE

lettre envoyée en e-mail

A Monsieur José Manuel Barroso
Président de la Commission Européenne
Bruxelles

Monsieur le Président,

Je viens de retrouver dans mes fichiers un document informatif et j'ai pensé vous le faire parvenir.
Ceci, afin de vous prouver encore, si besoin est, ne fût-ce que par ce témoignage minuscule, le degré d'écart entre ce qui apparaît comme stratégie progressiste de l'Europe et la transposition concrète, dans la réalité.

On découvre avec étonnement aujourd'hui que la pédagogie européenne est défaillante, et on réalise que tout le processus de la construction européenne auquel des ressortissants de l'Est comme moi, par exemple, se sont attachés avec espoir et confiance, risque d'être compromis et, qui plus est ridiculisé, puisque impuissant, malgré toute une eurocratie bien huilée (des milliers de fonctionnaires) travaillant dans des centaines d'organismes, de centres et de fondations - un labyrinthe dont on ne trouve pas l'issue, lorsqu'on s'en approche.

Vous avez bien compris, je suis en train de vous rappeler ce petit projet dans la formation entre la Roumanie et la France, pour la concrétisation duquel j'ai frappé aux portes de vos Directions (Technologies de l'Information, Elargissement, etc) depuis 2000. J'imagine que même si Monsieur Prodi n'est plus en fonction, ou le Commissaire Verheugen, leurs Secrétariats n'ont pas complètement changé, et que l'on peut toujours retrouver la trace des messages et des dossiers réceptionnés.

Bien évidemment, je n'ai pas manqué de solliciter l'appui de la fondation européenne qui figure plus loin, j'ai contacté également le Cedefop (puisque le projet est susceptible, en principe, d'intéresser la France).
Les mêmes réponses creuses, formelles, émanant d'institutionnels dont le rôle n'est pas de s'engager à prendre une décision et le pari de suivre la mise en forme d'un projet, mais d'élaborer soigneusement une rhétorique de système et de s'y tenir.

Je vous prie de lire avec attention les objectifs de cette fondation européenne de formation: c'est exactement ce que poursuit mon petit projet dans la formation au bénéfice des cadres roumains. Et pourtant, jamais aucun décideur ne s'est donné la peine de regarder de plus près un projet pour lequel on s'est empressé de me féliciter (son opportunité, etc), dans la même rhétorique de bois.

Aujourd'hui, la perspective du rejet du Traité constitutionnel a au moins le mérite de rendre la Commission plus sensible à la réalité, c'est-à-dire, à la distance qui sépare ses Eurocrates (ce n'est pas péjoratif, c'est simplement étymologique) des problèmes concrets.
Sincèrement, je suis plutôt satisfaite que vous puissiez constater à quel point la pédagogie européenne est aussi ou surtout une question de politique interne, propre à chaque Etat membre.
A mon modeste niveau individuel, en m'engageant avec ma petite structure roumaine dans un projet lié à l'élargissement, j'ai compris, même si je ne voulais pas l'accepter, qu'en France ce projet ne trouverait jamais de soutien -et cela depuis les niveaux locaux ( plates-formes d'initiative locale, Mairie, Conseil Général), jusqu'au niveau national (Ministère pour les Affaires Européennes, etc).
Certes, le projet n'a jamais été rejeté, il n'y avait aucune raison de principe, et puis, cela n'aurait pas été politiquement correct. Bien au contraire, dans cet élégant style français (qui fait défaut aux institutionnels roumains, je le reconnais), on m'a suggéré un autre organisme, une autre piste, toujours une autre, pendant des mois, des années -une multitude de poupées russes.
A un moment donné, quelque part, un agent administratif m'a demandé avec une hostilité évidente: "Et vous poursuivez toujours votre projet européen?" En clair: "Nous n'avons pas encore réussi à vous faire abandonner l'idée?"

Je vous invite à lire quelques uns des commentaires faits à des notes sur mon weblog elargissement-ro. Je les ai laissés justement parce qu'ils montrent bien un état d'esprit réel et aussi la perception de l'Europe et de ses élargissements.
Une ligne politique soutenue pour des raisons d'Etat, c'est une chose, ses modalités de se propager, c'en est une autre.

Avec l'_expression de ma considération,

Carmen Serghie Lopez
(...)



Fondation européenne pour la formation


Missions :

La Fondation européenne pour la formation est une Agence de l’Union européenne établie à Turin en 1995 pour promouvoir une coopération efficace dans le domaine de l’enseignement et de la formation professionnels entre les pays de l’Union européenne et les pays issus de l’éclatement de l’Union soviétique. Cette mission a été étendue aux pays tiers méditerranéens.


Il s’agit de :

- soutenir le développement des systèmes d’enseignement et de formation professionnel dans les pays partenaires d’Europe centrale et orientale et dans les nouveaux Etats indépendants ;

- contribuer à la coordination et à l’évaluation de l’assistance fournie par l’Union européenne, ses Etats membres et les pays partenaires ;


La Fondation est à la fois un centre d’expertise, d’analyse et de conseils et un centre de gestion de programme qui développe des projets, participe à leur évaluation et dissémine les résultats.

Parmi les pays partenaires, les pays candidats à l’adhésion.


Activités :

- Assistance aux pays partenaires dans leur effort pour « créer un main d’œuvre qualifiée et compétitive, laquelle représente la stratégie la plus efficace dans la lutte contre le chômage et l’exclusion sociale » : définition des besoins en compétences et en formation, des priorités en matière de systèmes d’enseignement et de formation professionnelle.

- Diffusion d’information et promotion des échanges d’expériences (publications, réunions, séminaires)

- Assistance technique à la Commission européenne pour ce qui concerne la préparation et l’organisation des procédures de sélection et de contrôle

- Réseau d’observatoires nationaux des systèmes d’enseignement et de formation dans les PECO et les pays de l’ex-URSS : impulsé par la Fondation, il fournit à l’Union européenne, à ses Etats membres et aux pays partenaires ainsi qu’à toutes les parties intéressées, des informations sur des activités réalisées, les initiatives en cours et sur les besoins dans le domaine de l’enseignement et de la formation professionnels.


Fonctionnement :

La Fondation est un organisme indépendant sans but lucratif.

Son Conseil de direction est composé de représentants de chacun des Etats membres et de deux représentants de la Commission européenne. Il arrête le programme de travail et le budget annuel et adopte le rapport annuel.

La Fondation travaille étroitement avec le CEDEFOP, le Centre pour le développement de la formation professionnelle.


Adresses utiles :

Fondation européenne pour la formation

Villa Gualino, Viale Settimio Severo 65-I-

10133 Torino – Italie

Tél.: 00.39.11.630.22.22 – Fax : 00.39.11.630.22.00

info@etf.eu.int - http://www.etf.eu.int

Le CEDEFOP, actuellement, participe, aux côtés des Etats membres et de l’Union européenne, à la valorisation et à la promotion de la formation professionnelle des jeunes et de la formation continue des adultes en Europe.


Adresse utiles :

CEDEFOP – BP 22427 – Thessaloniki – Gr – 55102 Thessaloniki

Tél. : 00.30.31.49.01.11 – Fax : 00.30.31.49.01.02 – Norbert Wollschläger

info@cedefop.eu.int - http://www.cedefop.eu.int et http://www.trainingvillage.gr


Centre INFO, Centre pour le développement de l’information sur la formation permanente (correspondant pour la France) – 4 Avenue du Stade de France – F – 93218 Saint Denis la Plaine cedex

Tél. : 01.55.93.92.14 – Fax : 01.55.93.17.28 – Henriette Perker

h.perker@centre-info.fr - http://www.centre-info.fr




Carmen Lopez
Managing Director SC TORR SRL J17/673/93 Galati Romania


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